Le trafic illégal d’animaux protégés et de produits dérivés représente la troisième économie souterraine au monde, après le trafic de drogue et le trafic d’armes. Donc, pas d’opium ou d’armes à feu au menu de ce soir, mais plutôt des oiseaux rares, des reptiles, des félins et toutes sortes de bêtes exotiques.
Il faut savoir que quand on fait référence à ce trafic, on parle d’abord d’animaux vivants – parmi lesquels ce qu’on appelle les nouveaux animaux de compagnie, comme les reptiles et tout ce qui est plus rare et exotique que votre chat ou votre chien. On parle aussi d’animaux morts, voire de parties d’animaux – comme la viande de baleine, les défenses d’éléphant ou la peau de crocodile. Mais il faut penser aussi à tous les produits dérivés – par exemple, si l’on reprend notre crocodile, ça va être le sac ou les chaussures confectionnés avec sa peau. Ce qu’il faut bien comprendre enfin, c’est que lorsqu’on parle du trafic d’animaux, on se réfère aux animaux qui font l’objet d’une protection particulière en raison de la menace d’extinction qui pèse sur eux à court ou moyen terme.
Ces animaux sont ceux qui sont visés par la convention internationale chargée de réguler le commerce international des espèces menacées d’extinction, la CITES, qu’on appelle aussi la Convention de Washington, et qui réunit 175 Etats. Ce sont quelques 30.000 espèces animales et végétales qui sont ainsi protégées, à des degrés différents selon l’importance de la menace qui pèse sur eux. Certaines espèces sont interdites au commerce international comme le tigre dont on ne compte plus que 3.200 spécimens à l’état sauvage dans le monde. Quand les espèces ne sont pas interdites au commerce, la Convention prévoit une règlementation restrictive. C’est tout un système de permis particuliers qui est mis en place pour réguler le commerce international de ces animaux. Sans ces permis, le commerce n’est pas légal.
le trafic illégal d’animaux protégés et de produits dérivés représente la troisième économie souterraine au monde, après le trafic de drogue et le trafic d’armes. Donc, pas d’opium ou d’armes à feu au menu de ce soir, mais plutôt des oiseaux rares, des reptiles, des félins et toutes sortes de bêtes exotiques.
Il faut savoir que quand on fait référence à ce trafic, on parle d’abord d’animaux vivants – parmi lesquels ce qu’on appelle les nouveaux animaux de compagnie, comme les reptiles et tout ce qui est plus rare et exotique que votre chat ou votre chien. On parle aussi d’animaux morts, voire de parties d’animaux – comme la viande de baleine, les défenses d’éléphant ou la peau de crocodile. Mais il faut penser aussi à tous les produits dérivés – par exemple, si l’on reprend notre crocodile, ça va être le sac ou les chaussures confectionnés avec sa peau. Ce qu’il faut bien comprendre enfin, c’est que lorsqu’on parle du trafic d’animaux, on se réfère aux animaux qui font l’objet d’une protection particulière en raison de la menace d’extinction qui pèse sur eux à court ou moyen terme.
Ces animaux sont ceux qui sont visés par la convention internationale chargée de réguler le commerce international des espèces menacées d’extinction, la CITES, qu’on appelle aussi la Convention de Washington, et qui réunit 175 Etats. Ce sont quelques 30.000 espèces animales et végétales qui sont ainsi protégées, à des degrés différents selon l’importance de la menace qui pèse sur eux. Certaines espèces sont interdites au commerce international comme le tigre dont on ne compte plus que 3.200 spécimens à l’état sauvage dans le monde. Quand les espèces ne sont pas interdites au commerce, la Convention prévoit une règlementation restrictive. C’est tout un système de permis particuliers qui est mis en place pour réguler le commerce international de ces animaux. Sans ces permis, le commerce n’est pas légal.
le trafic illégal d’animaux protégés et de produits dérivés représente la troisième économie souterraine au monde, après le trafic de drogue et le trafic d’armes. Donc, pas d’opium ou d’armes à feu au menu de ce soir, mais plutôt des oiseaux rares, des reptiles, des félins et toutes sortes de bêtes exotiques.
Il faut savoir que quand on fait référence à ce trafic, on parle d’abord d’animaux vivants – parmi lesquels ce qu’on appelle les nouveaux animaux de compagnie, comme les reptiles et tout ce qui est plus rare et exotique que votre chat ou votre chien. On parle aussi d’animaux morts, voire de parties d’animaux – comme la viande de baleine, les défenses d’éléphant ou la peau de crocodile. Mais il faut penser aussi à tous les produits dérivés – par exemple, si l’on reprend notre crocodile, ça va être le sac ou les chaussures confectionnés avec sa peau. Ce qu’il faut bien comprendre enfin, c’est que lorsqu’on parle du trafic d’animaux, on se réfère aux animaux qui font l’objet d’une protection particulière en raison de la menace d’extinction qui pèse sur eux à court ou moyen terme.
Ces animaux sont ceux qui sont visés par la convention internationale chargée de réguler le commerce international des espèces menacées d’extinction, la CITES, qu’on appelle aussi la Convention de Washington, et qui réunit 175 Etats. Ce sont quelques 30.000 espèces animales et végétales qui sont ainsi protégées, à des degrés différents selon l’importance de la menace qui pèse sur eux. Certaines espèces sont interdites au commerce international comme le tigre dont on ne compte plus que 3.200 spécimens à l’état sauvage dans le monde. Quand les espèces ne sont pas interdites au commerce, la Convention prévoit une règlementation restrictive. C’est tout un système de permis particuliers qui est mis en place pour réguler le commerce international de ces animaux. Sans ces permis, le commerce n’est pas légal.
le trafic illégal d’animaux protégés et de produits dérivés représente la troisième économie souterraine au monde, après le trafic de drogue et le trafic d’armes. Donc, pas d’opium ou d’armes à feu au menu de ce soir, mais plutôt des oiseaux rares, des reptiles, des félins et toutes sortes de bêtes exotiques.
Il faut savoir que quand on fait référence à ce trafic, on parle d’abord d’animaux vivants – parmi lesquels ce qu’on appelle les nouveaux animaux de compagnie, comme les reptiles et tout ce qui est plus rare et exotique que votre chat ou votre chien. On parle aussi d’animaux morts, voire de parties d’animaux – comme la viande de baleine, les défenses d’éléphant ou la peau de crocodile. Mais il faut penser aussi à tous les produits dérivés – par exemple, si l’on reprend notre crocodile, ça va être le sac ou les chaussures confectionnés avec sa peau. Ce qu’il faut bien comprendre enfin, c’est que lorsqu’on parle du trafic d’animaux, on se réfère aux animaux qui font l’objet d’une protection particulière en raison de la menace d’extinction qui pèse sur eux à court ou moyen terme.



