La Guerre des Mondes

Spécial animaux et politique

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Nicholson Pochette

On ne manquera pas de s'étonner qu'un duo ayant choisi pour patronyme une référence à l'un des cabotins les plus invétérés d'Hollywood délivre en réalité un mélange de pop et de rock à l'exemplaire sobriété... On pourra également s'étonner qu'un premier album appelé "Moderne" soit finalement d'une facture des plus classiques. Ce ne sont pas les moindres des contrepieds que les facétieux Nicholson nous réservent…

Sur des textes autoproclamés -non sans clairvoyance- hirsutes, Nicholson cultive un surréalisme au second degré affiché. Un goût pour l'humour pince-sans-rire et un ton cynique et décalé qui renvoient forcément à l'ombre tutélaire de l'inévitable Gainsbourg (parfois à un mot près, cf L'Homme à la Tête d'Ail...)

http://www.indiepoprock.net/review.php?id=1643

Sommaire

Spécial animaux et politique

Nicholson Pochette

The Very Best of Neil Diamond

Super Furry Animals

Super Furry Animals est un groupe gallois originaire de Cardiff (Royaume-Uni), mené par le chanteur et guitariste Gruff Rhys. Les autres membres sont : Huw « Bunf » Bunford (guitare et chant), Guto Pryce (basse), Cian Ciaran (clavier, électronique) et Dafydd Leuan (batterie). Très influencés par The Beach Boys (surtout par les disques sortis pendant les années 70), mais également par la musique électronique au sens large, ils ont développé au fil des albums un style qui leur est propre : des pop-songs très arrangées, voire kaléidoscopiques, des refrains très puissants et un humour omniprésent.

Wikipédia

Traffic d'animaux

Caroline Donat

Le trafic illégal d’animaux protégés et de produits dérivés représente la troisième économie souterraine au monde, après le trafic de drogue et le trafic d’armes. Donc, pas d’opium ou d’armes à feu au menu de ce soir, mais plutôt des oiseaux rares, des reptiles, des félins et toutes sortes de bêtes exotiques.

Il faut savoir que quand on fait référence à ce trafic, on parle d’abord d’animaux vivants – parmi lesquels ce qu’on appelle les nouveaux animaux de compagnie, comme les reptiles et tout ce qui est plus rare et exotique que votre chat ou votre chien. On parle aussi d’animaux morts, voire de parties d’animaux – comme la viande de baleine, les défenses d’éléphant ou la peau de crocodile. Mais il faut penser aussi à tous les produits dérivés – par exemple, si l’on reprend notre crocodile, ça va être le sac ou les chaussures confectionnés avec sa peau. Ce qu’il faut bien comprendre enfin, c’est que lorsqu’on parle du trafic d’animaux, on se réfère aux animaux qui font l’objet d’une protection particulière en raison de la menace d’extinction qui pèse sur eux à court ou moyen terme.

Ces animaux sont ceux qui sont visés par la convention internationale chargée de réguler le commerce international des espèces menacées d’extinction, la CITES, qu’on appelle aussi la Convention de Washington, et qui réunit 175 Etats. Ce sont quelques 30.000 espèces animales et végétales qui sont ainsi protégées, à des degrés différents selon l’importance de la menace qui pèse sur eux. Certaines espèces sont interdites au commerce international comme le tigre dont on ne compte plus que 3.200 spécimens à l’état sauvage dans le monde. Quand les espèces ne sont pas interdites au commerce, la Convention prévoit une règlementation restrictive. C’est tout un système de permis particuliers qui est mis en place pour réguler le commerce international de ces animaux. Sans ces permis, le commerce n’est pas légal.

le trafic illégal d’animaux protégés et de produits dérivés représente la troisième économie souterraine au monde, après le trafic de drogue et le trafic d’armes. Donc, pas d’opium ou d’armes à feu au menu de ce soir, mais plutôt des oiseaux rares, des reptiles, des félins et toutes sortes de bêtes exotiques.

Il faut savoir que quand on fait référence à ce trafic, on parle d’abord d’animaux vivants – parmi lesquels ce qu’on appelle les nouveaux animaux de compagnie, comme les reptiles et tout ce qui est plus rare et exotique que votre chat ou votre chien. On parle aussi d’animaux morts, voire de parties d’animaux – comme la viande de baleine, les défenses d’éléphant ou la peau de crocodile. Mais il faut penser aussi à tous les produits dérivés – par exemple, si l’on reprend notre crocodile, ça va être le sac ou les chaussures confectionnés avec sa peau. Ce qu’il faut bien comprendre enfin, c’est que lorsqu’on parle du trafic d’animaux, on se réfère aux animaux qui font l’objet d’une protection particulière en raison de la menace d’extinction qui pèse sur eux à court ou moyen terme.

Ces animaux sont ceux qui sont visés par la convention internationale chargée de réguler le commerce international des espèces menacées d’extinction, la CITES, qu’on appelle aussi la Convention de Washington, et qui réunit 175 Etats. Ce sont quelques 30.000 espèces animales et végétales qui sont ainsi protégées, à des degrés différents selon l’importance de la menace qui pèse sur eux. Certaines espèces sont interdites au commerce international comme le tigre dont on ne compte plus que 3.200 spécimens à l’état sauvage dans le monde. Quand les espèces ne sont pas interdites au commerce, la Convention prévoit une règlementation restrictive. C’est tout un système de permis particuliers qui est mis en place pour réguler le commerce international de ces animaux. Sans ces permis, le commerce n’est pas légal.

le trafic illégal d’animaux protégés et de produits dérivés représente la troisième économie souterraine au monde, après le trafic de drogue et le trafic d’armes. Donc, pas d’opium ou d’armes à feu au menu de ce soir, mais plutôt des oiseaux rares, des reptiles, des félins et toutes sortes de bêtes exotiques.

Il faut savoir que quand on fait référence à ce trafic, on parle d’abord d’animaux vivants – parmi lesquels ce qu’on appelle les nouveaux animaux de compagnie, comme les reptiles et tout ce qui est plus rare et exotique que votre chat ou votre chien. On parle aussi d’animaux morts, voire de parties d’animaux – comme la viande de baleine, les défenses d’éléphant ou la peau de crocodile. Mais il faut penser aussi à tous les produits dérivés – par exemple, si l’on reprend notre crocodile, ça va être le sac ou les chaussures confectionnés avec sa peau. Ce qu’il faut bien comprendre enfin, c’est que lorsqu’on parle du trafic d’animaux, on se réfère aux animaux qui font l’objet d’une protection particulière en raison de la menace d’extinction qui pèse sur eux à court ou moyen terme.

Ces animaux sont ceux qui sont visés par la convention internationale chargée de réguler le commerce international des espèces menacées d’extinction, la CITES, qu’on appelle aussi la Convention de Washington, et qui réunit 175 Etats. Ce sont quelques 30.000 espèces animales et végétales qui sont ainsi protégées, à des degrés différents selon l’importance de la menace qui pèse sur eux. Certaines espèces sont interdites au commerce international comme le tigre dont on ne compte plus que 3.200 spécimens à l’état sauvage dans le monde. Quand les espèces ne sont pas interdites au commerce, la Convention prévoit une règlementation restrictive. C’est tout un système de permis particuliers qui est mis en place pour réguler le commerce international de ces animaux. Sans ces permis, le commerce n’est pas légal.

le trafic illégal d’animaux protégés et de produits dérivés représente la troisième économie souterraine au monde, après le trafic de drogue et le trafic d’armes. Donc, pas d’opium ou d’armes à feu au menu de ce soir, mais plutôt des oiseaux rares, des reptiles, des félins et toutes sortes de bêtes exotiques.

Il faut savoir que quand on fait référence à ce trafic, on parle d’abord d’animaux vivants – parmi lesquels ce qu’on appelle les nouveaux animaux de compagnie, comme les reptiles et tout ce qui est plus rare et exotique que votre chat ou votre chien. On parle aussi d’animaux morts, voire de parties d’animaux – comme la viande de baleine, les défenses d’éléphant ou la peau de crocodile. Mais il faut penser aussi à tous les produits dérivés – par exemple, si l’on reprend notre crocodile, ça va être le sac ou les chaussures confectionnés avec sa peau. Ce qu’il faut bien comprendre enfin, c’est que lorsqu’on parle du trafic d’animaux, on se réfère aux animaux qui font l’objet d’une protection particulière en raison de la menace d’extinction qui pèse sur eux à court ou moyen terme.

Nicholson Pochette

Sources

http://www.studioimaginaire.com
Jonsi

Jonsi - Animal Arythmetics

go contains nine songs amassed from the large pool of songs written by jónsi during his many years with sigur rós. the album is sung in english and icelandic, and was co-produced by jónsi, his partner alex somers and peter katis (the national, interpol). when he began working on go, jónsi initially thought he would be making a low-key, acoustic album until, as he says, “somewhere along the line, it just sort of exploded.” that explosion resulted in sheer aural fireworks. not a straight ahead pop record, nor rock, folk, ambient or electronic, it encompasses all of these to create an expansive musical palette that’s been brought to life by jónsi alongside a number of free-spirited collaborators.

http://jonsi.com/go

Symbolisme animal et politique

Animalia Parade

Brigitte Bardot et la cause des phoques

Pedro Marita - Instincto animal

La ménagerie de Poutine

Deer Hunter

Conclusion